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16 novembre 2009

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18 septembre 2009

Les Vampires

Les contes de vampires apparaissent très tôt, mais trouveront leur apogée lors des XVIIe et XVIIIe siècles, où les récits de vampires se font plus nombreux.

Origines:

Dans la Grèce Antique, les ombres du royaume d'Hadès sont friandes du sang des victimes. Les Anciens craignaient l’errance sur Terre s’ils n’étaient pas enterrés par leur famille ou leurs amis car le repos définitif venait de l’incinération. Aristée, Platon et Démocrite soutenaient que l'âme peut demeurer auprès des morts privés de sépulture. Les âmes malheureuses et errantes se laissent alors attirer par l'odeur du sang. Les devins se servaient alors de ces âmes pour deviner les secrets et trésors. Ayant connaissance de leur présence, les hommes cherchèrent des moyens pour les apaiser ou les contrer.

Dans l'Empire Romain, on trouve la loi Jus Pontificum selon laquelle les corps ne devaient pas être laissés sans sépulture. De plus, les tombes étaient protégées contre les voleurs et ennemis. Les violations étaient considérées comme sacrilège et punies de mort. On rencontre Lamia, une goule nécrophage, reine des Succubes dévorant les fœtus et effrayant les enfants la nuit. De Lamia viennent les lamies, plus nécrophages que vampires : lascives, ondoyantes, serpentines, avides de stupre et de mort, aux pieds de cheval et aux yeux de dragon. Elles attiraient les hommes pour les dévorer. On note aussi les stryges, démons femelles ailées munies de serres, ainsi nommées à cause de leurs cris perçants, et les omosceles, démons aux pieds d'ânes qui s'attaquaient aux voyageurs égarés...

Au XIIe siècle, les vampires étaient censés être si nombreux en Angleterre qu'ils étaient brûlés pour calmer la passion populaire. Plus tard, au XIVe siècle, Herenberg cite précisément deux cas en 1337 et 1347 : les présumés coupables de vampirisme furent empalés et brûlés. De même, au XVe siècle, les épidémies de pestes sont l'occasion pour la population (surtout en Europe de l’Est) d'une véritable frénésie anti-vampire.

Vampires célèbres:

 

  • La comtesse Elisabeth Bathory (ou Erzsébet) a grandement inspiré les légendes de vampires. Cette aristocrate hongroise du XVIe / XVIIe siècle, aurait torturé et tué un nombre incertain de jeunes filles. Des légendes prétendent qu'elle tuait dans le but de se baigner dans le sang de ses victimes afin de rester éternellement jeune. Ces histoires ont été largement écartées par les historiens modernes, mais elles subsistent dans les croyances populaires. Bien qu'elle ne présente aucun signe caractéristique des vampires (elle ne boit pas le sang), elle reste pour beaucoup l'incarnation du côté aristocratique du vampire, à l'inverse des autres témoignages qui, plus tard, porteront sur des paysans.
  • Vlad III Basarab dit Ţepeş (« l'Empaleur » en roumain) ou encore Drăculea (« Dragonneau » en roumain) est aujourd'hui fortement associé au mythe du vampire. La source de la légende est une propagande lancé a l'époque contre le prince, qui pour être sanguinaire ne l'était pourtant pas d'avantage que ses détracteurs contemporains. Des luttes de pouvoirs de l'époque il nous reste ces écrit plus ou moins diffamatoires qui on fait entrer Vlad III Basarab dans l'histoire, il reste désormais pour l'imaginaire collectif connu sous le nom de Vlad l'empaleur. Ce prince de Valachie du XVe siècle, dont la réputation était sanguinaire, a inspiré Dracula, le roman de fiction de Bram Stoker qui dépeint un vampire en Transylvanie et au Royaume-Uni au XIXe siècle. Les nombreuses reprises littéraires et cinématographiques ont fini par faire de Dracula un personnage de la culture populaire mondiale.


Pathologies:

Différentes pathologies longtemps inexpliquées ont pu contribuer à l'édification des légendes concernant les vampires et dessiner leur spécificités.

La rage a été comparée au vampirisme par les fortes similitudes dans les symptômes et les comportements de ceux qui en sont atteints : chez les animaux, comportement agressif notamment par la morsure, hyperesthésie (sensibilité excessive des sens, à la lumière, ou aux odeurs, par exemple), ... chez les hommes, teint pâle, hydrophobie, ... En outre de ces symptômes qui suggèrent des similitudes avec les légendes sur le vampirisme, la rage se propage, entre autres par la morsure d'animaux, notamment de chauves-souris vampires. Enfin, une épidémie de rage a sévi en Europe de l’Est au moment de l'apparition des premiers récits de vampires.

On peut citer également la maladie xeroderma pigmentosum. Les individus atteints ne peuvent s'exposer aux rayons solaires, sous peine de voir apparaître de graves lésions au niveau de la peau ; la peau acquiert aussi une couleur très pâle du fait d'un bronzage totalement inexistant.

Enfin, une pathologie rare appelée vampirisme clinique est un comportement qui consiste en l'ingestion de sang humain, le sien propre (auto-vampirisme) ou celui d'autrui. Ce comportement est généralement le symptôme d'une affection psychiatrique.

Les vampires dans la littérature:

Le thème du vampire a inspiré les poètes et écrivains depuis 1748, année à laquelle Heinrich Augustin von Ossenfelder écrit Der Vampyr.

En 1797, soit un siècle avant Bram Stoker, Goethe, dans la Fiancée de Corinthe, aborde sous forme de métaphore l'état non mort d'une jeune femme se nourrissant de sang.

Le premier personnage qui attira l'attention fut Lord Ruthven, créé par John William Polidori en 1819 dans une longue nouvelle intitulée Le Vampire. Le contexte d'écriture de cette dernière nouvelle est remarquable. Un défi fut lancé par Lord Byron lors d'une journée pluvieuse à, entre autres, John (qui refusa) et Mary Shelley, avec le but d'écrire une nouvelle mettant en scène un mort-vivant. Mary Shelley engendra d'ailleurs Frankenstein. En revanche, Lord Byron, manquant d'inspiration, abandonna ses notes à son secrétaire John William Polidori, qui travailla cette ébauche et eut un succès immédiat en Europe. De fait, la paternité de ce récit fut âprement disputée entre les deux écrivains et fût finalement attribuée à Lord Byron.

Avec sa publication, le thème du vampirisme devient alors incontournable et de nombreux auteurs britanniques, allemands, français s'y essaient...

En 1897, Bram Stoker crée Dracula qui sacre le vampire personnage de fiction à part entière. Anne Rice contribuera à donner une seconde jeunesse au mythe des buveurs de sang, avec ses Chroniques des vampires qui débutent en 1976 avec l'opus Entretien avec un vampire. Dans cette série, Anne Rice donne une interprétation originale des origines des vampires, et axe une bonne partie de l'œuvre autour des interrogations métaphysiques et morales qui peuvent tenailler les vampires.

Plus récemment, dans la Saga Twilight en anglais débutée en 2005, Stephenie Meyer, certaines créatures nommées des vampires bien que très différentes du vampire traditionnel vivent parmi les humains et mènent une vie normale en se nourrissant uniquement de sang animal, quand d'autres suivent le régime alimentaire traditionnel.

 

 

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13 novembre 2008

Petit voyage en...Corée du Sud!

La Corée du Sud, officiellement la République de Corée ou Pays du matin calme, est un pays d'Asie qui couvre la moitié sud de la péninsule coréenne. Sa capitale est Séoul. La langue est le coréen dont l'écriture est le hangeul et la monnaie le won.

Au nord, son unique frontière terrestre d'une longueur de 238 km avec la République populaire démocratique de Corée, est constituée par la zone démilitarisée (DMZ), qui est en fait, la plus militarisée au monde.

Le nom que les Sud-Coréens donnent à leur pays est Hanguk, qui signifie littéralement Pays des Hans (en hangeul), du nom d'une tribu préhistorique qui habitait le sud de la péninsule coréenne (à ne pas confondre avec les Han chinois).

Daehan Minguk est également utilisé, qui signifie République de Corée ou littéralement Grande république Han.

 
coree
Situation géographique de la Corée du Sud

  Histoire:

La première fondation d'un État en Corée remonte au IIIe millénaire av.J.-C. Depuis lors, ce pays a survécu tant bien que mal entre la Chine et le Japon sans toutefois perdre son identité. La Corée garde encore une culture riche qui a son caractère propre.

La division contemporaine de la Corée remonte aux suites de l'occupation japonaise commencée à partir de 1910. À la fin de la Seconde Guerre Mondiale en 1945, la Corée a été divisée en deux zones par les puissances mondiales, les Etats-Unis et l'URSS. En 1948, le Sud et le Nord se constituaient chacun en un État indépendant, un Nord communiste, et un Sud sous influence américaine. En juin 1950, la guerre de Corée commença. Le Sud était soutenu par les États-Unis, le Nord par la Chine. L'accord de cessez-le-feu de Panmunjeom (signé en 1953), a mis fin aux combats. Mais à ce jour, la guerre n'est toujours pas officiellement terminée. Depuis, la péninsule est divisée par une zone démilitarisée (DMZ) aux alentours du 38e parallèle, qui est paradoxalement, la plus militarisée du monde.

Plus de 30 000 soldats américains sont stationnés en Corée du Sud depuis la fin de la guerre de Corée. En cas de guerre, les États-Unis exerceraient le commandement militaire en Corée du Sud. Cette subordination militaire aux Etats-Unis, qui limite la souveraineté nationale de la Corée du Sud, découle de l’accord de défense entre les deux pays.

La possibilité d'une réunification reste un sujet important de la vie politique péninsulaire : aucun traité de paix n'a été signé avec le Nord, mais le gouvernement sud-coréen a annoncé début 2006 son intention de signer un tel traité. La Corée du Sud maintient des efforts en vue d'améliorer la situation, malgré les menaces autour du programme nucléaire du Nord.

La désignation de l’ancien ministre des affaires étrangères Ban Ki-moon au poste de secrétaire général des Nations-Unies, depuis le 1er janvier 2007, a constitué un succès pour la diplomatie sud-coréenne.

En 2006, la Corée du Sud est la 9ème puissance économique mondiale avec un PIB de 888 Mds $ (World Bank, Total GDP 2006). Il s'agit de la 6ème puissance commerciale mondiale, derrière l'UE, les Etats-Unis, la Chine, le Japon et le Canada.

En 2007, la Corée du Sud comptait 49 024 737 habitants, dont 10,3 millions uniquement dans la ville de Séoul.

Le christianisme (49 % des croyants, dont 36 % de protestants et 13 % de catholiques) et le bouddhisme (47 % des croyants) sont les deux religions dominantes de la Corée du Sud. Bien que seulement 3 % de la population se déclarent confucianistes, la société est fortement imprégnée des valeurs et croyances confucéennes.       

Comment ca ce passe en Corée?

  • Adresse:

         Comme au Japon, en Corée du Sud, il n'y a pas d'adresse. Ou plus exactement, il n'y a pas de nom de rue. En fait, la ville est divisée en quartiers, puis chaque quartier est divisé en une petite parcelle portant un numéro. C'est ce numéro ainsi que le nom du quartier qui seront indiqués dans l'adresse postale. Mais il est impossible sans un plan spécial indiquant ces numéros de savoir de quoi il s'agit!

         Donc, pour se rendre à un endroit, il faudra d'autres repères tels que: un gratte-ciel, un hôtel connu, une station de métro ou un magasin...Les commerçants d'ailleurs indiquent souvent leur adresse par un petit plan à l'arrière de leurs cartes de visite.

  • Chaussures:

 

        En Corée, on passe son temps à retirer et à remettre ses chaussures! En effet,dans les maisons et dans la majorité des restaurants coréens, en particulier en province mais aussi à Séoul, on mange par terre. De plus, les coréens dorment à même le sol, sur des nattes, il faut donc garder le sol le plus propre possible...

  • Le drapeau Coréen:




drapeau



          Le fond blanc : symbolise la paix
          Le cercle rouge et bleu : aussi appelé Taeguk, symbolise toute chose trouvée dans l'univers. 
          La partie rouge : appelée Yang, symbolise tout ce qui est positif, le bien.
          La partie bleue : appelée Eum (prononcé Yin) représente tout ce qui est négatif, le mal   

  •      Coin supérieur gauche : symbolise le ciel (air).
  •      Coin supérieur droit : symbolise l'eau.
  •      Coin inférieur gauche : symbolise le feu.
  •      Coin inférieur droit : symbolise la terre.

  • Le Kimchi:

        Petit plat d'accompagnement présent à tous les repas, il est toujours donné gratuitement dans les restaurants. Le plus souvent, il est réalisé à base de choux fermentés avec des piments rouges entre autres.








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30 mai 2008

Pourquoi la puissance des moteurs se compte-t-elle en 'chevaux' ?

Dans une cour de ferme, près de Birmingham, en 1784, un Anglais encourage de la voix et du fouet de splendides chevaux de trait qui hissent des charges de plus en plus lourdes fixées à un crochet.
Cet homme, James WATT, a inventé peu de temps auparavant la première machine à vapeur fonctionnant de façon satisfaisante.
Maintenant, il cherche à définir la puissance de sa machine.

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Or, à l'époque, la force la plus puissante que l'on connaisse est celle du CHEVAL.
Voilà pourquoi Watt emploie des chevaux qu'il a sélectionnés pour leur robustesse afin de mesurer les efforts dont ils sont capables.

De ces expériences naîtra le cheval-vapeur, unité représentant une puissance supérieure à celle dont est capable un cheval, fût-il très fort.
Une machine développant un cheval-vapeur peut indéfiniment soulever de 1 mètre un poids de 75 kilos en 1 seconde.

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Pourquoi le langage 'Java' se nomme-t-il ainsi ?

Le langage "Java" se dénomme ainsi par rapport à l'île de Java qui produit du café et dont les programmateurs, dont Bill Joy co-fondateur de SunMicroSystems©, ont fait une grande consommation lors de la conception de ce langage.

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